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Promotion Rima Hassan

Je ne voulais pas parler de cela, mais la chose est si « énorme ». Des étudiants en droit d’une université belge, l’Université Libre de Bruxelles, ont donc donné, à la majorité, le nom de Rima Hassan à leur promotion. Et je veux d’abord ici rester sur les faits et ne rien y rajouter…

On apprend qu’un nombre important de ces étudiants en Master ont des prénoms musulmans. On remarque que ces personnes sont, à l’évidence, « engagées » en politique, et se sentent proches d’une personnalité clivante, islamogauchiste et antisémite. Oui, ce sont des faits.

On sait que la justice est en Wallonie, comme en France, de plus en plus politisée, et que certains souhaiteraient une république des juges. Mais ce n’est là qu’une appréciation personnelle.

J’en conclus, sans extrapolation, qu’une partie de la justice sera rendue, à terme, en Belgique, par des fonctionnaires musulmans – ce qui n’est pas un souci en soi –, engagés politiquement, qui ont fait allégeance, au temps de leur formation, à une femme politique qui soutient un groupe terroriste qui prône la fin de l’État d’Israël, le génocide des juifs palestiniens (de la rivière à la mer), l’instauration de la charia, avec le statut des femmes que l’on sait. C’est une crainte, et surement pas un fantasme.

Quant à la cause palestinienne, je dis que Rima Hassan ne la défend pas, mais encore faudrait-il savoir ce qu’est la cause palestinienne. Un concept d’autant plus vague que chacun la brandit en permanence, quitte à l’instrumentaliser.

À quand, à notre porte, au coeur, et de l’Europe et de l’UE, un état musulman ? Et, à ce moment-là, il ne restera plus aux fonctionnaires bruxellois qu’à porter l’abaya entre leur domicile et leur bureau, pour éviter les insultes. À moins que Bruxelles ne soit alors divisé en deux, comme jadis Berlin, avec une zone occidentale et une zone musulmane. Oui, c’est presque de la politique fiction… mais qu’on y prenne garde. D’ailleurs je ne pense pas qu’aujourd’hui déjà les uns et les autres vivent dans le même quartier.

Enfin, j’ai écouté l’intervention d’Adam Assaoui, étudiant à l’ULB et président de la Fédération des étudiants francophones – au moins lui a un prénom bien de chez nous, pas arabe –, intervention indigente et puérile. On croirait un gamin de collège. Je plains nos amis belges, aussi mal partis que nous.