Un peu de pub

Ce n’est évidemment pas dans mes habitudes, mais chacun comprendra que l’on puisse aussi écrire pour être lu. Il faut donc toucher un certain « public », donc diffuser ses livres. D’ailleurs, je ne sais pas si à terme je n’abandonnerai pas les chroniques pour me consacrer aux livres. J’en ai un qui cherche vainement un éditeur, et un autre, un roman, qui sera terminé à l’automne. Et puis encore un essai de philosophie politique débuté il y a quelques semaines et qui sera sans doute le dernier – à publier l’année prochaine. Et puis, en fin d’année 2023 un autre recueil de chroniques et un nouveau roman auquel je pense déjà. Ces livres ont été, sont et seront publiés par des éditeurs « classiques », et certains en autoédition et il faudra bien que je les vende. Il s’agit notamment de : « Un singe en automne » et de « Jean Mousnier de la Montagne ». Ces livres sont présentés sur ce site à la page « Parutions ». Leur prix d’achat correspond à peine à leur coût de fabrication, donc sans rémunération pour l’auteur.

Il est très difficile de se faire éditer ; et on doit distinguer les vrais éditeurs (qui éditent à compte d’éditeur), les faux qui éditent moyennant finances ou prétendent le faire gratuitement (éditions à compte d’auteur), et les auto éditeurs. Et je peux en dire deux mots. Il y a encore deux types d’éditeurs traditionnels, ceux que je classe dans la première catégorie : les grands qui assurent la promotion de leurs auteurs, et les petits qui ne le font pas, faute de moyens. Sachant que le problème d’un livre, ce n’est pas de l’écrire, on peut se faire aider, ou même, comme certains, laisser d’autres l’écrire à sa place ; le problème, c’est de le promouvoir, de faire qu’on en parle à la télé ou à la radio et qu’il soit présent à l’étal des librairies et des super marchés. Entre l’écriture et la promotion, il y a la fabrication du livre, mais fabriquer un livre ce n’est pas grand-chose. Personnellement, je continuerai à me faire éditer quand je le pourrais par de vrais éditeurs (à compte d’éditeur) et pratiquerais l’autoédition à défaut. Je n’aime pas beaucoup les faux éditeurs éditant à compte d’auteur ou gratuitement, car ils ne font aucune promotion des livres qui ne se vendent donc pas faute d’être identifiés – personne n’achète en effet un livre dont il ignore l’existence. Et surtout, ces éditeurs ne sont jamais clairs sur leur métier et quand ils prétendent faire le travail gratuitement, ils impriment votre livre et se rémunèrent donc sur l’impression. Quand au service d’Amazon, il est très pauvre : éditer par eux, c’est être sûr d’obtenir un « objet-livre » assez laid, sans pouvoir maitriser sa qualité. En conclusion de quoi, parmi 7 ouvrages édités, j’en ai édité 3 en Autoédition. Par contre, restent les problèmes du référencement, malgré l’ISBN, quasi impossible sans numéro fiscal et la promotion/diffusion qui reste le problème d’écrivains qui n’ont aucun talent pour la com ou le commerce. Car tout le problème, c’est la promotion. Un mauvais livre bien promu se vendra alors qu’un excellent livre non promu ne se vendra pas. Et à ces pseudo éditeurs qui prospèrent sur le net, on doit demander chaque fois : quelle garantie me donnez-vous que le livre soit présenté en librairie ou dans les espaces livres de super marchés ?

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